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Qui sommes-nous?

Mission

Créée en 1993, United Nations Watch est une Organisation Non-Gouvernementale (ONG) dont le mandat est d'assurer que l'ONU respecte sa propre Charte et que les Droits de l'Homme soient accessibles à tous.

Située à Genève, UN Watch dispose du statut consultatif auprès du Conseil Economique et Social des Nations Unies. Ainsi l’organisation participe-t-elle activement aux travaux de l’instance internationale dans le domaine des droits de l’Homme. Par ailleurs, UN Watch est affiliée à l’American Jewish Committee (AJC).

UN Watch soutient fermement la réforme de l’ONU, intervient régulièrement devant différents organes onusiens, tel que les Conseil des Droits de l'Homme (CDE) et témoigne également au nom de larges coalitions d’ONG. UN Watch s’érige en porte-parole des victimes à travers le monde, défendant les droits des femmes, prônant la liberté d’expression et de religion et luttant ardemment contre le racisme et l’antisémitisme.

UN Watch croit en la mission que les Nations Unies se sont fixées au nom de la communauté internationale de « préserver les générations suivantes du fléau de la guerre » et d’assurer l’avenir d’un monde plus juste. Nous estimons que l’ONU, malgré ses imperfections, reste un outil indispensable pour réunir les différentes nations et cultures. UN Watch est pleinement consciente du fait que les Etats membres exigent bien souvent de l’ONU qu’elle accomplisse des mandats et des tâches qui ne sont pas réalisables, du moins pas avec les moyens dont l’Organisation dispose. Alors qu’il serait irréaliste d’ignorer les faiblesses des Nations Unies, nous défendons l’idée selon laquelle l’ONU doit s’appuyer sur ses forces et utiliser ses ressources – bien que limitées – de manière efficace.

UN Watch prône avant tout une juste application des principes de la Charte des Nations Unies. Nos domaines d’intérêt comprennent, entre autres, la réforme de l’ONU, les relations entre l’ONU et la société civile, et le traitement égal et juste des Etats au sein de l’ONU.

De plus, UN Watch estime que l’attention disproportionnée dont Israël fait l'objet à l'ONU et le traitement déséquilibré qui prévaut au sein de l’instance internationale illustrent la manière avec laquelle le procès équitable, l’égalité de traitement et autres principes clefs de la Charte des Nations Unies sont souvent ignorés ou appliqués de manière sélective.

Présidé par M. l’ambassadeur Alfred H. Moses, ancien Ambassadeur des Etats-Unis en Roumanie et Emissaire présidentiel pour le conflit chypriote, UN Watch est administrée par un Bureau international dont font partie : l’Honorable Per Ahlmark (co-président européen), ancien vice Premier Ministre de la Suède ; l’Honorable Professeur Irwin Cotler, avocat international des Droits de l’Homme et ancien Ministre canadien de la justice ; David A. Harris (co-président), Directeur exécutif de l’American Jewish Committee ; M. l’Ambassadeur Max Jakobson, ancien Représentant de la mission permanente de la Finlande aux Nations Unies à New York ; et Ruth Wedgwood, Professeur de droit international et de diplomatie à l’Université Johns Hopkins aux Etats-Unis. UN Watch rend hommage au membre du bureau directeur Madame l’Ambassadrice Jeane Kirkpatrick, ancien Représentant Permanent des Etats-Unis à l’ONU à New York qui nous a quitté en 2006.

 Victoires

UN Watch est une source d’information crédible et objective pour de nombreux medias dans le monde. Ainsi l’ONG apparaît-elle régulièrement sur les chaînes de télévision telles que CNN, BBC, Al Jazeera et Fox News. UN Watch est également citée de manière récurrente par d’éminents organes de presse tels que le New York Times, Le Figaro, ou encore Reuters.

Parmi les nombreux succès remportés par UN Watch au cours des dernières années, ceux qui suivent méritent d’être cités :

         UN Watch a mené une coalition de plus de 60 ONG promouvant les droits de l’Homme pour demander que des actions fortes soient entreprises contre les atrocités perpétuées au Darfur. Cette coalition a contribué à faire pression sur le Conseil des droits de l’Homme et a empêché ce dernier de rejeter un rapport sur les crimes commis au Soudan.

          Lors d’un discours devant le Conseil des droits de l’Homme, visionné plus de 300 000 fois sur Internet, UN Watch a publiquement dénoncé l’échec du Conseil à examiner le sort des victimes dans 191 pays. Une douzaine de journaux tels que le Wall Street Journal et de nombreux blogs ont par ailleurs couvert l’événement dans le monde entier.

          UN Watch a dévoilé les liens entretenus par Jean Ziegler, rapporteur spécial à l’ONU, avec le dictateur Libyen Muammar Khaddafi.

          UN Watch a témoigné devant les Congrès des Etats-Unis, du Canada, du Royaume Uni et de la Norvège. L’Organisation intervient également régulièrement devant le Conseil des droits de l’Homme.

            Quand le régime de Qaddafi a été élu au Conseil des Droits de l’Homme, UN Watch a été la première à marquer son opposition, lançant un mouvement  ralliant 80 ONG. Neuf mois plus tard la Libye était exclue du Conseil.

          Lors d’une session du Conseil des Droits de l’Homme UN Watch a confronté la République Islamique d’Iran, le Pakistan et le Myanmar (Burma) sur la répression des femmes dans leur pays.

          Lorsque Richard Falk, Rapporteur Spécial sur les territoires palestiniens, a exprimé que le gouvernement américain était à l’origine des attentats du 11/9 et a publié un dessin antisémite sur son blog, UN Watch a poussé les plus hautes personnalités de l’ONU à réagir. Navi Pillay, Haut-Commissionaire des Doits de l’Homme, a dénoncé le caractère antisémite du dessin et le Secrétaire Général Ban Ki-Moon a poussé Falk à résigner de son poste.

          Alors que les dictateurs du monde entier participaient à la conférence ‘antiracisme’ de Durban III à New York en septembre 2011, UN Watch ainsi qu’une coalition d’ONG ont exposé leur hypocrisieen invitant des activistes de Chine, Iran, Zimbabwe, Syrie, parmi d’autres, à exposer leur répression. Ceci a abouti à la soumission d’une Déclaration de dissidents pour des droits de l’homme universels. 

          En janvier 2012, suite à une campagne de mobilisation internationale, UN Watch s’est félicitée de la libération du bloggeur égyptien Maikel Nabil, alors emprisonné pour ses critiques des autorités égyptiennes.

Traduit de la version originale anglaise par Ophelie Namiech, Legacy Heritage Fellow à UN Watch.