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UN Rights Official Endorses 9/11 Conspiracy Theories

Richard Falk: 9/11 doubts "taint legitimacy of U.S. government"

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Geneva, November 11, 2008 — UN Watch, an independent human rights monitoring organization based in Geneva, today called on UN chief Ban Ki-moon and human rights commissioner Navi Pillay to condemn a United Nations official for endorsing conspiracy theories regarding the September 11, 2001 terrorist attacks.

In a new article published this week in a Scottish student newspaper, entitled “9/11: More than meets the eye”, Richard Falk, the UN Human Rights Council investigator of “Israel’s violations of the principles and bases of international law”, expressed unqualified support for the 9/11 conspiracy movement, pointing to “doubts surrounding the true character of the events surrounding the 9/11 attacks.”

Human rights activists expressed concerns over the potential damage of Falk's remarks. "The very credibility of the UN mission to preserve international peace and security is at stake," said UN Watch Executive Director Hillel Neuer. "The UN can't claim to oppose Al Qaeda terrorists while its officials seek to deny their most ghastly crimes.

"Dominated by Arab states, the 47-nation UN rights council appointed Falk to the only mandate that is immune from regular review, with Saudi Arabia, Cuba, and other member states voicing strong support for his work.

“How tragic that in the 60th anniversary of the Universal Declaration of Human Rights, the UN’s representative figures have gone from luminaries like Eleanor Roosevelt to loonies like Richard Falk.” said Neuer.

“Falk’s biased mandate, radical politics, and crackpot views are a microcosm of what has become of the UN’s highest human rights body, where the world’s worst abusers divert attention from their crimes, attacking Israel in 80 percent of the resolutions,” said Neuer. "Innocent victims are being slaughtered in Congo, yet the council just eliminated its scrutiny of that country, saying it wasn't needed."

Elaborating on previous remarks on the topic, Falk referred to the collapse of one of the World Trade Center buildings, endorsing one of the more popular 9/11 conspiracy theories. “Any close student of 9/11 is aware of the many serious discrepancies between the official version of what took place and the actual happenings on that fateful day in 2001.”

“It is not paranoid under such circumstances to assume that the established elites of the American governmental structure have something to hide, and much to explain.” Falk wrote that we need “answers to the most difficult questions,” and expressed hopes of “an alternate version of the events that clears up to what degree, if at all, the attacks resulted from incompetence, deliberate inaction, and outright complicity.”

According to Falk, “the real explanation” for the alleged suppression of his views is “a widely shared fear of what sinister forces might lay beneath the unturned stones of a full and honest investigation of 9/11.”

“The persisting inability to resolve this fundamental controversy about 9/11 subtly taints the legitimacy of the American government,” said the UN official.

The European Union has in the past expressed opposition to the one-sided focus of Falk’s mandate. When he appeared on October 23 before the UN in New York, however, the EU urged Israel to cooperate with his investigations.


 Un officiel des Nations Unies fait siennes les théories du complot concernant le 11 septembre

UN Watch, une organisation indépendante de surveillance des droits de l’homme basée à Genève, a appelé aujourd’hui le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et la Haut Commissaire aux droits de l’homme Navi Pillay à condamner un officiel des Nations Unies qui a fait siennes les théories du complot concernant les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Dans un nouvel article publié cette semaine dans un journal estudiantin écossaise et intitulé "9/11: More than meets the eye" [11 septembre: ne pas se fier aux apparences], Richard Falk, chargé par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies d’enquêter sur "les violations israéliennes des principes et des bases du droit international", a exprimé un soutien inconditionnel aux théories du complot concernant le 11 septembre, se référant aux "doutes entourant le caractère véridique des événements entourant les attentats du 11 septembre."

Des activistes des droits de l’homme ont exprimé leur inquiétude concernant les dommages pouvant être occasionnés par les remarques de Falk. "C’est la crédibilité même de la mission onusienne de préserver la paix et la sécurité internationales qui est en jeu", a déclaré le Directeur exécutif de UN Watch, Hillel Neuer. "Les Nations Unies ne peuvent prétendre s’opposer aux terroristes d’Al Qaida alors que ses officiels nient leurs crimes les plus épouvantables".

"Dominé par les Etats arabes, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, composé de 47 Etats, a confié à Falk le seul mandat à être exempté d’un examen régulier, avec l’Arabie saoudite, Cuba et d’autres Etats membres exprimant un fort soutien pour son travail".

"Quelle tragédie que, au moment du 60ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, les personnalités représentant les Nations Unies soient passées de personnes éclairées comme Eleanore Rossevelt à des fous comme Richard Falk", a ajouté Neuer.

"Le mandat biaisé de Falk, les opinions politiques radicales et les visions folles sont un microcosme de ce qu’est devenu le plus haut organisme [de défense] des droits de l’homme des Nations Unies, où les pires abuseurs du monde détournent l’attention de leurs crimes en attaquant Israël dans 80% des résolutions", a encore déclaré Neuer. "Des victimes innocentes sont massacrées en ce moment au Congo et pourtant, le Conseil vient d’éliminer l’examen de ce pays [de son programme], disant qu’il n’était pas nécessaire."

Développant des remarques précédentes sur ce sujet, Falk s’est référé à l’effondrement de l’une des tours du World Trade Center, faisant sienne l’une des théories du complot les plus populaires concernant le 11 septembre. "N’importe qui étudiant le 11 septembre de près est conscient des nombreuses contradictions sérieuses entre la version officielle de ce qui est arrivé et les événements réels de ce jour fatidique de 2001".

"Ce n’est pas de la paranoïa, dans de telles circonstances, de penser que les élites établies de la structure gouvernementale américaine ont quelque chose à cacher et beaucoup à expliquer". Falk a écrit que nous avons besoin de "réponses aux questions les plus difficiles" et a exprimé son espoir "d’une version alternative des événements qui explique, si c’est le cas, à quel degré les attentats ont résulté de l’incompétence, à quel degré de l’inaction délibérée et à quel degré de la complicité directe."

Selon Falk, "la véritable explication" pour la prétendue suppression de ses vues est "une peur largement partagée des forces sinistres qui pourraient se tapir sous les pierres non retournées d’une enquête complète et honnête sur le 11 septembre".

"L’incapacité persistante à résoudre cette polémique fondamentale à propos du 11 septembre dégrade la légitimité du gouvernement américain", a encore déclaré l’officiel des Nations Unies.

L’Union Européenne a, par le passé, exprimé son opposition à la focalisation inégale du mandat de Falk. Lorsqu’il est apparu au Nations Unies le 23 octobre, cependant, l’Union Européenne a pressé Israël de coopérer avec lui dans le cadre de ses investigations.

(traduction CICAD):